Rendement brut, rendement net, rendement sur fonds propres et plus-value : quatre indicateurs à ne pas confondre.
Sommaire
Le rendement locatif brut
Il rapporte le loyer annuel au prix d’achat. Facile à calculer, il sert à comparer rapidement plusieurs biens mais ignore les charges, la vacance, l’ameublement et les coûts d’acquisition.
Le rendement locatif net
Le rendement net retranche les dépenses récurrentes et une estimation prudente de la vacance. Il offre une vision plus fidèle du revenu réellement généré par l’actif.
Le rendement sur fonds propres
Lorsque l’achat est financé ou payé progressivement, il peut être utile de mesurer le résultat par rapport aux fonds effectivement immobilisés. Cet indicateur doit toutefois intégrer le coût du crédit et le risque de levier.
La plus-value n’est pas un revenu garanti
Une hausse de valeur reste hypothétique tant que le bien n’est pas vendu. Les frais de sortie, la concurrence future et le cycle de marché doivent être intégrés à plusieurs scénarios, dont un scénario prudent.
Construire trois scénarios
Une analyse sérieuse comprend un scénario bas, central et haut avec des hypothèses différentes de loyer, vacance, charges et prix de revente. Cette méthode évite de baser une décision sur un seul chiffre commercial.
Questions fréquentes
Quel indicateur privilégier ?+
Pour un investissement locatif, le rendement net et le flux de trésorerie sont généralement plus utiles que le rendement brut.
Faut-il inclure les frais d’achat ?+
Oui, si l’objectif est de mesurer la performance du capital total engagé.
Comment traiter l’ameublement ?+
Comme un coût initial à amortir sur sa durée d’usage, avec un budget de renouvellement.
Peut-on garantir un ROI ?+
Un résultat futur ne peut pas être garanti sauf mécanisme contractuel spécifique, dont les conditions doivent être examinées.


